Cercle blanc je ne te quitte plus, je m'allonge sur toi, mes mains, mes chevilles, se tordent, s'accrochent à ta circonférence et mes doigts se crispent à ta matière. Là je peux déchirer, hémoglobine sans les yeux, triste mais vrai. S'étendre dans une émotion éphémère je le peux, je profite. "Je" n'est plus vraiment, c'est une mélodie, celle qui redresse. Des gouttes, au coin de mes yeux, mais elles sont différentes, comme envahies. Des gouffres au coin de mon coeur, mais ils sont différents, comme recouverts. Des notes, ça continue, celles de l'espoir je crois.
Même si je veux être vide, stopper le temps, ne plus imaginer, enfin voir; je danse. Mes pensées virevoltent, cette musique m'emmène, cette chaleur m'oublie mon coeur, ce cercle me fait un moment dépendante d'une fausse réalité. Tant pis ce soir tout est plus chaud, plus doux, profiter on m'a murmuré. L'ivresse mortelle que j'ai souhaité j'essaie de la trouver ce soir le sourire battant. Dur de croire à ces instants. Mais il est des heures où il doit être possible de s'évader, même en voulant être vide.
A dans quelques temps...